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Concours de nouvelles « l’encrier renversé »

La revue l’encrier renversé organise son 33e concours de nouvelles, ouvert à tous du 1er janvier au 15 mai 2021 minuit.

Il est ouvert à tous les auteurs francophones résidant en France ou à l’étranger.

Aucun thème n’est imposé.

La participation est gratuite :

  • pour les abonnés à L’encrier renversé  en cours ou à venir,
  • pour les participants qui commanderont le numéro «Concours» 2021 (10 €), parution en mars 2022
  • pour les moins de 18 ans, qui auront à fournir la copie d’un document d’identité accompagnée d’une autorisation de participation signée de leur représentant légal,
  • pour les candidats domiciliés hors France métropolitaine, Corse et Monaco.

Pour les autres candidats la participation au concours est fixée à 5 € (chèque établi à l’ordre de L’encrier renversé)

Chaque auteur ne peut envoyer qu’une seule nouvelle inédite en quatre exemplaires.

La nouvelle ne devra pas excéder 22 500 signes soit environ 15 pages (définition du signe : lettre, chiffre, signe de ponctuation, symbole ou espace entre mots)

ADRESSE : L’encrier renversé (concours de nouvelle) – 9, hameau En Priou 81580 Cambounet-sur-Sor (France)

 

Le concours est doté de cinq prix en espèces (1 650 euros de prix) :

  •  le premier prix d’un montant de 1 000 euros 
  • le deuxième prix d’un montant de 300 euros, 
  • le prix Marie Schembré doté d’un montant de 200 euros récompensera l’un des auteurs participants résidant en Occitanie. 
  • le prix Lycéens doté d’un montant de 150 euros est  choisi par des élèves du lycée Borde Basse (Castres) et du lycée Soult (Mazamet).
  • NOUVEAU ! Le prix Jeune espoir doté d’un montant de 100 euros récompensera la meilleure nouvelle écrite par un auteur de moins de 18 ans à la date du 15 mai 2021. 

 Les dix premiers textes ainsi que ceux des lauréats du prix Marie-Schembré et du prix Lycéens seront publiés dans le numéro « Concours » 2021 de L’encrier renversé


Anne Sylvestre « Je me vois comme un écrivain public… »

Il y a deux ans dans Le Réveil culturel, Anne Sylvestre parlait de sa passion des mots, ceux qui donnent de l’espoir :

Les mots, il faut les laisser venir, et il faut aller les chercher. Depuis le temps, j’ai écrit beaucoup de chansons, et ce que je crains le plus, c’est de trop savoir faire : ce que je veux, c’est trouver des façons nouvelles. Le mot le plus doux, ça pourrait être « demain », avancer, quoi ! Pendant longtemps, le mot le plus doux pour moi, a été « maman ». Ces  beaux mots, il faut les sauver, les intégrer dans des chansons. Le mot que je n’aime pas ? « Perdre ». Les gros mots, pour moi ? « Argent », « pouvoir », « arrogance », « mépris ». Le plus beau du monde : « oui ». Parce que oui, qui dit l’accueil et non le refus. Anne Sylvestre


Écrire pour ne pas mourir

Écrire pour ne pas mourir,
écrire, sagesse ou délire,
écrire pour tenter de dire,
Dire tout ce qui m’a blessée,
Dire tout ce qui m’a sauvée,
écrire et me débarrasser.
Écrire pour ne pas sombrer,
écrire, au lieu de tournoyer,
écrire et ne jamais pleurer,
Rien que des larmes de stylo
Qui viennent se changer en mots
Pour me tenir le coeur au chaud.


Monsanto® : une Enquête Photographique

Exposition du 2 septembre au 20 décembre 2020

L’exposition de Mathieu Asselin « Monsanto® : une Enquête Photo­graphique » résulte d’un travail d’investigation minutieux de plusieurs années, entre témoignages, recherches iconogra­phiques, publicités, archives et vidéos. Un projet à mi-chemin entre art et journalisme qui jette un regard cru mais nécessaire sur les agissements de l’entreprise spécialisée dans les bio­technologies agricoles et ses conséquences sanitaires et écologiques désastreuses aux États-Unis et au Vietnam notam­ment.

« Cette enquête photographique est le résultat d’une indignation née de longues heures de voyages et de rencontres sincères. Elle se pré­sente plus comme un recueil de témoignages visuels d’individus et de paysages profondé­ment affectés par cette entreprise. Et ce projet est la traduction de ces témoignages et de mon indignation. » Mathieu Asselin

Une photographie engagée

La photographie de Mathieu Asselin est puissante, courageuse, elle nous touche par sa justesse et son objectivité. Loin de toute forme de sensation­nalisme, elle comporte cette force silencieuse, cette brutalité indispensable pour témoigner de l’urgence environnementale et de l’importance d’une prise de conscience citoyenne et politique.

L’attention apportée à la véracité de chaque élé­ment présenté dans cette exposition fait de ce travail une référence internationale. « Monsanto® :une Enquête Photographique », présentée aux Rencontres de la Photographie à Arles en 2017,  est un reportage affranchi de toute influence éditoriale, à contre-courant de cette inéluctable rentabilité de l’infor­mation, nécessité de profit qui « impacte » depuis maintenant des décennies l’indépendance et la pluralité des médias dans le monde.

Voici peut-être la principale vocation de ce pro­jet : dénoncer les attaques systémiques envers les différentes formes de diversités et le vivant, conséquence d’un modèle économique et ali­mentaire où la multinationale agrochimique fait figure de symbole absolu.

De nombreux événements accompagnent l’exposition : des projections de films, des rencontres scientifiques ou encore des ateliers de médiation scientifique organisés en collaboration avec l’Université de Lausanne.

En raison du contexte sanitaire actuel, La Ferme des Tilleuls limite le nombre de personnes à ses événements et procède à des inscriptions. Merci de vous inscrire au vernissage à l’adresse lfdt@fermedestilleuls.ch.

Lieu de l’exposition  : la ferme des Tilleuls – Rue de Lausanne 52 – 1020 Renens – Suisse

 

Commissariat:
Sergio Valenzuela Escobedo

Co-commissariat:
Yanis Carnal, Mario Del Curto

Images ©M. Asselin


Juliette Gréco

L’écouter encore et encore pour lui rendre hommage. Télérama a sélectionné 10 chansons de Juliette Gréco et nous, on aime !  D’un clic, basculez sur le site de Télérama et remplissez vos oreilles de cette voix unique qui propose des textes immenses…


N’oublie pas d’être heureux

Samedi 26 septembre, à 19h

chez Albertine Benedetto et Gilles Desnots, 620 chemin de la porte st Jean, 83400 Hyères

Le spectacle en quelques mots :

Jean Filipe Kamel est technicien de surface dans un théâtre. Il est costaud, joyeux, naïf, avec ses grands airs enfantins, séducteur, malin et souvent de bonne humeur. Il est Français ou Maghrébin… qu’importe… ce qu’il aime, c’est les rencontres, les échanges et l’amour, donner et recevoir et bien sûr nettoyer les salles de théâtre comme tous les jours, seul. Tout est bien dans le meilleur des mondes. Ce soir, il arrive en retard pour nettoyer la première salle. Malheureusement pour lui, le public est déjà présent, pour assister à une conférence sur l’épanouissement personnel. Heureusement pour lui, le conférencier Monsieur Martin Henderson n’est pas encore arrivé. C’est magnifique ! Des gens sont venus et il va pouvoir leur parler ! Comment va-t-il faire pour les aborder ? Bien sûr, il va s’en donner à cœur joie.

Réservation obligatoire : 06 30 93 97 50 / albenedetto@wanadoo.fr

PAF : 10 euros

Buffet partagé pour continuer ensemble la soirée.